Repérée ce matin en rediffusion sur Public Sénat, cette intervention de Lâm Duc Hiên, photographe engagé dans l'humanitaire, sa nouvelle exposition sur la violence faite aux femmes fait suite à celle du Luxembourg MEKONG, Histoires d'hommes qui s'est terminée le 6 janvier dernier.
L'installation photographique et sonore de Médecins du Monde, a ouvert ses portes hier, le 8 avril et ce jusqu'au 24 avril 2010 à l'Hôtel de Paris, Femmes après coup, un site internet, crée pour décrire les violences et témoigner des possibles reconstructions.
Recueillis par Lâm Duc Hiên dans 7 pays où Médecins du Monde intervient : Guatemala, Haïti, Moldavie, Nicaragua, Pakistan, RDC (Goma et Kinshasa) et France.
Les violences
qu’elles soient physiques, psychologiques, économiques ou résultant de pratiques
traditionnelles préjudiciables – ne sont plus des abstractions, les visages et les voix ne sont plus
ceux de victimes anonymes mais de femmes vivantes. Une parole qui témoigne de leurs parcours et des possibles reconstructions.
Les objectifs
- Informer sur la multiplicité des violences faites aux femmes et sur les solutions possibles
- Témoigner pour lever un tabou, montrer l’importance de « dire », de dénoncer pour dépasser
le statut de « victime »
- Représenter les conséquences sociales des violences et montrer le caractère essentiel du
travail en réseau (médecins, juristes, communautés…)
La vidéo publiée sur Public Sénat.fr (cliquez sur l'image pour visualiser l'interview de 26 mn) son témoignage à la minute 23.43
Le témoignage de Rosa
Le témoignage de Judith
Article publié simultanément sur le blog Le Rocrocodile
L'installation photographique et sonore de Médecins du Monde, a ouvert ses portes hier, le 8 avril et ce jusqu'au 24 avril 2010 à l'Hôtel de Paris, Femmes après coup, un site internet, crée pour décrire les violences et témoigner des possibles reconstructions.
"Cette exposition représente à mes yeux une manière de mettre fin au silence de ces femmes battues, de traduire leur souffrance en images. Je voulais à travers leurs yeux raconter des histoires de vie. C’est pour cela que j’ai choisi le portrait. J’ai un regard esthétique, j’ai fait les Beaux Arts, mais mon regard d’humanitaire et mon choix d’un cadrage serré pour éliminer l’environnement et saisir l’essentiel m’ont fait rapprocher au maximum des sujets choisis. Toutes ces femmes, qu’elles soient congolaises, pakistanaises ou bien haïtiennes ont en commun quelque chose : la souffrance. Entre elles et moi j’ai voulu mettre la même distance.7 témoignages photo et audio de 7 femmes victimes de violences
Mon travail c’est du témoignage, des mots qui sortent malgré le silence, des mots en images pour recoudre ce qui a été déchiré."
Lâm Duc Hiên
Recueillis par Lâm Duc Hiên dans 7 pays où Médecins du Monde intervient : Guatemala, Haïti, Moldavie, Nicaragua, Pakistan, RDC (Goma et Kinshasa) et France.
Les violences
qu’elles soient physiques, psychologiques, économiques ou résultant de pratiques
traditionnelles préjudiciables – ne sont plus des abstractions, les visages et les voix ne sont plus
ceux de victimes anonymes mais de femmes vivantes. Une parole qui témoigne de leurs parcours et des possibles reconstructions.
Les objectifs
- Informer sur la multiplicité des violences faites aux femmes et sur les solutions possibles
- Témoigner pour lever un tabou, montrer l’importance de « dire », de dénoncer pour dépasser
le statut de « victime »
- Représenter les conséquences sociales des violences et montrer le caractère essentiel du
travail en réseau (médecins, juristes, communautés…)
La vidéo publiée sur Public Sénat.fr (cliquez sur l'image pour visualiser l'interview de 26 mn) son témoignage à la minute 23.43
Le témoignage de Rosa
Le témoignage de Judith
Article publié simultanément sur le blog Le Rocrocodile

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